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Bonjour et bienvenue sur mon blog 🙂 .

Handicap, validisme et sujets en lien

« Il faut profiter d’un bon jour »

« Pourquoi tu es content d’avoir un diag, c’est une mauvaise nouvelle »

Le risque de devenir une personne (handi) aigrie

Des gens qui surjouent le handicap ?

« Tu ne peux pas avoir autant de diagnostics »

Chers valides, faire la chasse aux faux handicapés ne fait pas de vous des bonnes personnes

L’homme en béquilles qui s’est presque assis sur moi

Introversion, extraversion et clichés : mise au point

Les faux introvertis

SEDh (Syndrome d’Ehlers-Danlos hypermobile)

Les symptômes du SED (Ehlers-Danlos) chez moi

SED, Brouillard mental et Attention

Ehlers-Danlos + symptômes tardifs = fake ? (Non)

Délire

Le délire, c’est quoi ? (Définition)

Mon expérience

Ado, j’étais fou (Délire)

Le délire de jalousie existe aussi en amitié

Pourquoi j’ai déliré pendant 7 ans ?

Comment je suis sorti du délire

Pourquoi j’ai un bon souvenir de mes délires paranormaux (malgré le validisme) ?

Infos sur le délire

Les types de délire

Délire et traits associés

Le délire : expérience ? maladie ? handicap ?

Ce que le délire n’est PAS : les croyances irrationnelles ordinaires

Ce que le délire n’est PAS : une idée surévaluée extrême

Récapitulatif des différences (délire, idée surévaluée extrême et croyance irrationnelle ordinaire)

Dépression et troubles anxieux

La différence entre déprime et dépression

La différence entre stress et troubles anxieux

Assez d’infos pour des médicaments, mais pas un diag ?

Quand la dépression me clouait au lit

Les phobies spécifiques

Trouver du travail ne va pas soigner ma dépression

Même quand j’allais à la fac (ou au travail), j’étais en dépression

Aboulie et Anhédonie

Tous mes troubles psy

Les causes et déclencheurs de dépression / anxiété chez moi

TOC

Les TOC, c’est quoi : Pensées envahissantes

Les TOC, c’est quoi : Compulsions, rituels

Les TOC, c’est quoi ? Résumé

Mon expérience des TOC

Un bref lexique

Neuroatypie (personne neuroatypique) : Cela désigne les personnes dont le cerveau et le système nerveux sont différents de la majorité des gens, et différents des normes sociales, médicales et/ou psychiatriques.

Le fait d’être neuroatypique entraîne un stigma, des violences institutionnelles, des violences sexuelles et physiques, du harcèlement, des discriminations, de la pression sociale (très forte)…

On parle souvent de « neuroatypie » pour l’autisme, les handicaps intellectuels, les troubles dys, le TDA/H, la synesthésie, le haut potentiel complexe (ou dyssynchronie HPI).

Certaines personnes (pas toutes) qui sont bipolaires, schizophrènes, schizotypiques, borderline, psychotiques, schizoïdes, anankastiques… se définissent également comme neuroatypiques, et elles sont légitimes à le faire, car ça rentre dans la définition. 

Personne neurotypique : Personne dont le cerveau et le système nerveux sont similaires à la majorité des gens, et correspondent aux normes sociales, médicales et/ou psychiatriques.

En gros, c’est un synonyme de « normal » ou « normal mental », mais qui est moins stigmatisant pour les autres personnes.

Personne valide : Personne qui est à la fois neurotypique (cerveau dans la norme); en bonne santé physique et mentale ; et avec un corps à peu près dans les normes sociales et médicales.

Validisme : Ensemble des violences, discriminations, de l’exclusion, du stigma, des clichés… que subissent les personnes dont le cerveau et/ou le reste du corps ne sont pas dans la norme dominante. Donc en gros, les personnes neuroatypiques et/ou avec un corps « anormal » (surpoids, albinisme, nanisme…) et/ou malades chroniques et/ou infirmes.

Dans une moindre mesure, le validisme peut affecter des personnes valides mais perçues à tort comme handicapées, malades, « folles » ou autre (à cause d’une rumeur ou d’une erreur médicale, par ex). Il a aussi des effets « par ricochet », dans beaucoup de cas, sur les parents, enfants et autres proches de personnes directement concernées (ex : la mère d’un enfant autiste qui sera stigmatisée pour ça).